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Sans Dessus Dessous

« Photographier un corps, c’est écrire un poème avec la lumière.»
– Lucien Clergue

À travers des photographies en noir et blanc, l’artiste explore le corps, la lumière et les lieux abandonnés, invitant le regard à dépasser les apparences.

 

Une photographie entre émotion et introspection

 

Passionné de photographie depuis l’adolescence, Philippe Soupart développe un travail centré sur le corps humain, les textures et les espaces chargés de mémoire. Inspiré par les grands maîtres du portrait et du nu artistique, il compose des images où la lumière révèle fragilité, force et poésie.

 

Avec « Sans Dessus Dessous », il propose une lecture sensible du corps et des lieux, libérés des codes conventionnels.

 

Un carnet est à disposition du public, racontant l’histoire des lieux visités, témoignant de l’ authenticité de l’artiste qui veut amener son public dans son monde.

 

Un petit concours ludique pour retrouver les lieux sur les photographies exposées permettra au gagnant de remporter un tirage

Vernissage sur réservation:
23 janvier de 19 à 22 hrs

discours à 19.30 hrs

Exposition en entrée libre:
le 24 janvier de 10 à 20 hrs et
le 25 janvier de 10 à 18 hrs. 

Sur RDV :

mardi 27 janvier de 13 à 19 hrs

jeudi 29 janvier de 13 à 18 hrs

vendredi 30 janvier de 13 à 17 hrs

L’histoire de Philippe Soupart

Philippe Soupart, né en 1974 à Haine-St-Paul,

et ayant vécu pendant sa jeunesse à Nivelles, est depuis son plus jeune âge passionné par la photographie.

 

Dans la cave de sa maison parentale, il jouait à développer ses photos par lui-même. Il utilisait pour cela un ancien agrandisseur provenant de son grand-père maternel. Ce vieil agrandisseur, il l’a toujours. Il aime les vieux objets ayant une âme et une histoire à raconter… L’agrandisseur datant de l’époque 1960 sera exposé et visible au public à la Quincaillerie de l’âme à l’occasion de son exposition.​

 

Au fil du temps, de passion et de recherches photographiques,  il perfectionne son art. Il entre à l’école de la photographie de Bruxelles en 2003 et obtient son diplôme de photographe en 2006. ​Depuis toujours, inspiré par les plus grands photographes comme Helmut Newton et Jonvelle, il aime les photographies de nu et de charme qui mettent en avant la beauté sacrée d'un corps féminin.

 

Le corps nu révèle notre essence , sublimé par la lumière. 

 

« Photographier un corps, c’est écrire un poème avec la lumière.»– Lucien Clergue 

 

Mais pas que des corps, il est aussi attiré par des lieux abandonnés. L’âme de ces lieux reflète comme un miroir les aléas de la vie. Les photos prises dans ces lieux captent chaque rayon de lumière, qui comme un intrus révèle chaque craquelure et chaque instant de vie.   La mort et la vie sont deux côtés d’une même médaille. 

 

« Pour moi ce fût ce 01/01/2025. Trois cardiologues m'ont dit que je devrais être mort. Ok. Une seconde vie s'offre à moi .... On va essayer de bien la remplir celle là aussi. Mais juste pour moi. Même diminué de moitié (et oui reste 50 % de la pompe en fonction) on se donne à 100 % pour pas changer. Mais aussi chaque minute à tes côtés compte mon amour. » (publication fb de phil) 

 

Depuis ce premier janvier 2025, Philippe se lance « à cœur » dans la préparation de sa toute première expo en solo. 

A presque 40 ans de passion photo, il se dévoile par ses photos Nurbex prises à partir de l’année 2006.

 

​Comme modèles, il y a surtout son épouse Evi comme modèle principal, mais aussi d’autres femmes qui font partie de son entourage (amies, connaissances). Merci à elles pour leur confiance et leur participation dans cette co-création entre photographe, corps & âme de la femme et les lieux.​

 

Les Lieux qui participent ont chacun leur histoire. Philippe adore l’histoire et chaque séance photo est précédée par une recherche approfondie, un repérage à différents moments de la journée et de l’année pour la lumière , suivi de la séance photo avec le modèle. A l’occasion de l’exposition, un livret à destination des visiteurs est préparé par ses soins, reprenant l’histoire de chaque lieu.​

 

L’exposition reprendra ses plus belles photos NURBEX (photo de femmes nues dans des lieux abandonnés) à partir de l’année 2006 jusqu’à ce jour.​

 

Une exposition à ne pas manquer…   

texte écrit par Evi

Enregistrez votre place pour le vernissage

Le vernissage nécessite une réservation préalable. Cela nous permet de garder l'espace expo confortable pour tous et plus facile également à préparer au mieux l'accueil avec le toast juste après le discours du vernissage (discours aura lieu vers 19.30 heures).

  • ven. 23 janv.
    La Quincaillerie de l'âme
    23 janv. 2026, 10:00 – 25 janv. 2026, 20:00
    La Quincaillerie de l'âme, Pl. du Tilleul 10, 4500 Huy, Belgique
    23 janvier : vernissage (sur réservation préalable) 24 et 25 janvier: entrée libre

Evi , son épouse et l'organisatrice de l'exposition

"Je suis extrêmement fière de son travail photographique.

 

Oui, je ne suis pas objective, mais c'est justement grâce à cela que je peux vous dire qu'il s'agit d'une exposition à ne pas rater car vous allez en prendre plein l'âme.

 

Depuis son plus jeune âge, c'est sa passion. Petit garçon, il jouait dans les caves de sa maison à développer par lui-même ses photos. De a jusqu'à z...Son œil photographique capte les subtilités de la lumière qui surgit dans des endroits ombragés. Les lieux abandonnés respirent leurs vécus, les murs chuchotent... ces endroits sont emplis d'un 'je ne sais quoi'.

 

Ses modèles "sans dessus dessous", dans un lieu sens dessus dessous, co-creent avec lui, avec le lieu et la lumière.Il ne photographie pas vraiment les corps, ni vraiment le lieu, mais il donne un "sens" dans ce "sans" ..dans ce qui n'est plus et dans ce qui est.

 

Je le remercie pour son courage, son intégrité, sa confiance et nos moments de co-créations.

 

Je suis fière de vous dire que je suis très souvent son modèle. Et..Je suis aussi fière de vous dire que je ne suis pas son seul modèle. Cela vous semble peut être bizarre? C'est en effet entre nous deux une marque de confiance, mais aussi que la création artistique est une question d' âme et conscience.

 

Cela dépasse simplement tout jugement."

Daenen Christine, amie et modèle

"Photographe pour qui j'ai posé et ami de longue date, Philippe a une fibre artistique qu'on ressent dès qu'il est dans son univers photographique.
 
Il a un style bien à lui, sa patte. Il joue sur les perspectives et les angles de vue à sa façon et c'est ce qui rend ses clichés uniques.
La femme est le fil conducteur de son travail. Elle semble parfois perdue ou abandonnée dans une atmosphère sombre, mais elle n'en reste pas moins le sujet principal.
 
La photo est son moyen d'expression, là où ses mots sont absents mais bien présents par les images. On devine la sensibilité de Philippe qu'il taira par pudeur. On ressent aussi ses parts d'ombre de par les lieux parfois chaotiques dans lesquels il fait poser ses modèles.
 
Son travail a fait écho en moi, c'est pour cela que collaborer avec lui est un plaisir. Respectueux de son modèle et attentif à lui, il noue un lien de confiance. Celui-ci nourrit la relation modèle-photographe et les résultats de son travail n'en sont qu'embellis.
 
Un artiste à découvrir, même s'il préfère parfois se cacher sous sa carapace."

Jacqueline Van Kerkhoven:

"Un mot ici aussi pour rendre hommage à Philippe Soupart son Homme qui lors de son exposition photo hors du commun en janvier 2026 à entamer le voyage de ce weekend. A travers l’œil aiguisé de son âme Il rend vie à des lieux abandonnés et dénudés

Sous l’orchestration de la lumière, le corps de la Femme, les lieux, le photographe ne font plus qu’un

Un univers unique et vibrant délicieusement sublimé par la nudité sauvage et pudique du corps sacré de la Femme

Et pour terminer, une citation qui lui tient à cœur : « un photographe est un funambule sur le fil du hasard qui cherche à attraper des étoiles filantes « Guy Le Querrec

Témoignage anonyme d'une modèle

"Il y a ceux qui aiment les belles choses, et ceux qui rendent les choses belles."
 
Il y a ceux qui photographient des mannequins dans des cadres idylliques, lisses et rassurants…
Puis il y a ceux qui osent regarder là où le regard se détourne.
Et Phil fait partie de ceux-ci...
 
Là où les murs s’effritent, où la poussière, les cicatrices du temps et l’abandon dominent, il ne cherche pas à masquer la laideur : il la révèle, il la transcende.
Ses images ne décorent pas, elles racontent.
Le corps n’y est jamais un simple sujet esthétique, il devient présence, fragilité, résistance. Il dialogue avec les lieux, s’y confronte, s’y fond parfois, comme si l’humain et la ruine partageaient une même mémoire. Dans ces espaces sales, oubliés, presque hostiles, Phil capte une profondeur d’émotions rare : solitude, vulnérabilité, tension, mais aussi une étrange forme de grâce. La beauté n’est pas donnée, elle est arrachée au chaos, née du contraste entre la chair vivante et les murs morts.
Photographier ainsi, ce n’est pas embellir le monde.
C’est le regarder en face et lui rendre sa vérité.
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